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Coupures de presse

Badisches Tagblatt, 8.6.12, S.L. : MYSTISCHES UND CHAOTISCHES

« Der Ahorn hinter dem Schloss ist dieser Weltenbaum, und den Lebensfaden wirkt das Trio Vocal Norn aus Tönen, die klingen, als kämen sie tatsächlich aus der Welt der Mythen. Oder aus einem fernen Land. Das schärft das Gehör für das eigentliche Thema des Gesangs : Die Zeit. Beschleunigte Zeit und verzögerte Zeit, ihr Takt und Rhythmus, ihre unendlich und Vergänglichkeit. Zeit, die Aktionskünstler Georg Traber nutzt, um an seinem Uhrwerk zu basteln, das er aus den Bestandteilen eines Leiterwagens zusammenbaut. In der Kunst steht die Uhr für den immer währenden Fluss der Stunden, als Symbol für die Sterblichkeit: Mit jedem Tick-tack rückt das Ende näher, irgendwann ist die Uhr abgelaufen. Ihre Mechanik ist aber auch Sinnbild für den Kosmos als funktionierendes System, das Räderwerk der Natur. Verblüffenderweise läuft Trabers Konstruktion aus Rädern, Speichen und Seilen am Ende sogar und schlägt den Takt zum letzten Lied der drei Nornen. Ein mysteriöses rotes Kästchen, das ganz zu Anfang schon eine Rolle gespielt hat, öffnet sich, vom Uhrwerk angetrieben, lautlos rieselt Sand wie aus einem weiteren Symbol von Zeit und Vergänglichkeit: Dem Stundenglas.“

• Badische Neueste Nachrichten, 8.6.12, Rainer Wollenschneider : FASZINATION UNTERM AHORN 

„ Unter Ahornbaum konnten der Schweizer Georg Traber und das Trio Vokal Norn ein ungewöhnliches Geschehen entfalten. Zu den A-Cappella-Gesängen der ganz in Rot gekleideten Schwestern transformierte Traber einen Leiterwagen peu à peu zu einem tickenden, grossformatigen Uhrwerk. Während er diesmal in der Tradition berühmter Mechaniker, Stück für Stück ein Uhrwerk zusammensetzte, faszinierten der drei Nornen, der germanischen Mythologie entlehnten Zauberstimmen. Edmée Fleury hatte Gisèle Rime mit ihrer Engelsstimme an ihrer Seite und dazu kam Anne-Sylvie Casagrande, die mit ihrer Alt-Tonlage beeindrucken konnte. Während Traber nebenher an seinem Uhrwerk werkelte, lieferte das Trio Gesänge zwischen Sinnlichkeit und Melancholie. Dabei bediente man sich einer Kunstsprache, die mal slawisch anmutete, dann wieder in die Gesänge der Renaissance entführte. Die titulierte „Urhu“-Produktion kam mit wenigen erläuternden Worten aus. Schliesslich war am Ende tatsächlich ein tickendes Uhrwerk entstanden, zu dessen Takt die Schwestern auch den passenden Songparat hatten“.

Midi Libre 2012 : VIRTUOSITÉ ET PROGRAMME HAUTE GAMME

« Les Nornes, accompagnées d’un performer, ont totalement conquis les spectateurs, les faisant entrer dans un univers féérique où règne une langue imaginée par ces trois femmes de talent. Basé sur le temps qui passe, ce spectacle a su mettre les pendules (…) à leur heure de gloire ».

La Gruyère, 13.3.12, LG : LES NØRN FÊTENT DÉJÀ LEURS DIX ANS

 « Nørn fait référence aux sorcières de la mythologie scandinave. « C’est une mythologie assez brute, les dieux y ont moins de mise en plis que les dieux grecs. Les géantes, quand elles font pipi, créent des rivières. On a trouvé le truc assez « cric-croc », ça joue sur les forces de la nature. » Nørn emmène son public dans un monde imaginaire et féérique. « Là aussi, je suis celle qui fait le petit lutin qui fait « gnac gnac », image Gisèle Rime. Anne-Sylvie compose les musiques et les paroles. Il ne nous reste plus qu’à nous glisser dedans comme dans un habit de couturière. Elle nous fait souvent du sur-mesure. » la particularité de Nørn est de chanter dans une langue imaginaire. « On ne voulait pas faire semblant de mal parler le suédois, alors on a inventé une nouvelle langue ». les trois spectacles créés en dix ans continuent de tourner. « On nous demande encore le premier, continue de s’étonner l’artiste. Mais, finalement, on a chanté des centaines de fois le même morceau, mais jamais de manière identique. Chacune y met une nouvelle intention, ça crée la surprise sur scène. Un morceau qui a pu être nostalgique un soir sera entraînant un autre soir ».

•  24 heures, 10.11.11 : TRIO VOCAL NØRN

«  Trio étrange et merveilleux sorti pour moitié de la mythologie scandinave et pour moitié de l’imaginaire débridé de trois Romandes amoureuses de chant sauvage ».

•  Riviera-Magazine no 668, 14-27.10.11 : URHU

« (…)Elles chantent a cappella des chants évoquant des temps et lieux mystiques et mystérieux, dans une langue inventée. Les voix sont belles et complémentaires. Dépaysant. »

•  Le Mag-la Côte, 14.9.11 : NØRN CHANTE L’HISTOIRE IMAGINAIRE DU TEMPS, R.H.

« (…) Voilà donc, nous savons désormais ce que chantent les trois chanteuses romandes. Mais la magie n’est pas tant dans l’histoire que dans la musique elle-même. Une fois de plus, Nørn mélange les ambiances, fabrique des mondes, passe de la comptine à des écritures plus élaborées. »

• Aachener Zeitung, 1.8.10, Svenja Pesch : MUSIKSPEKTAKEL FÜHRT VERGÄNGLICHKEIT VOR AUGEN

Musik und Bauinstallationen werden zu einem Gesamtkunstwerk. Was passiert ist, ist nicht zurückzubrin-gen. Das Publikum würdigte die außergewöhnlichen Leitungen mit langem und begeistertem Applaus.“

• Uhwiesen, 15.1.10, Gisela Zweifel-Fehlmann : GENIALES ABSURDES MUSIKTHEATER

Unter dem irrationalen Titel URHU stellten die vier vielseitig begabten Künstler das Thema Zeit in einer brillanten Mischung aus kunstvollem a-capella-Gesang, pantomischem Tanztheater und Objektkunst mit hintergründigem Witz, vorder-gründigem Können und erfrischender Lebensfreude dar, dass es eine Lust war, ihnen zuzuhören und zuzusehen. (…) Ein versponnenes Programm, das in seiner Ein-maligkeit seinesgleichen sucht.“

• Journal de Ste-Croix, 10.2.10, A.Mottier : A LA RECHERCHE DU TEMPS

« (…) Un spectacle qui tout autant intrigue et accroche son public. Magie des mots, magie des sons et magie du temps que l’on ne saisit pas. »

• La Liberté, 10.9.09, Elizabeth Haas : TROIS UNIVERS POUR UN SPECTACLE

« Autant d’incarnations de la femme, entourées du mystère de la mythologie nordique. »

• DNA, 1.7.09, Christian Wolf : NØRN A TRAVERS LES SIÈCLES

« En revisitant une huitaine de Cantigas de Santa Maria, Nørn réussit le pari du métissage à plus d’un titre (…). »

• Nadine Mayoraz, 20.10.09, Œil pour Oeil : URHU, LE COMPTE-RENDU D’UN MIRACLE

« Inattendu. Excellent. Une chronique sur la grâce à la fois brute et sophistiquée du troisième spectacle du trio vocal Nørn. Fidèle à ce qui en fait un des trios les plus originaux du moment, les Nørn offrent avec « Urhu »(…) un travail de dentelière(…) »

• Journal du Jura, 2.9.08, Otto Borruat : TRIO VOCAL NØRN : MOMENT MAGIQUE

« (…) on peut véritablement qualifier la prestation de ce trio d’exceptionnelle. (…) le public est tout d’abord quelque peu surpris, voire décontenancé par la manière qu’ont ces trois femmes de transgresser les règles généralement admises en matière d’art choral. »

• Journal de Brackenheim, 15.10.07,Welzin : ZUNGENSCHLAG UND ZAHNEKLAPPERN : SCHWEIZER STIMMEN

So märchenhaft, stimmungsvoll und lautlos wie sie aufgetaucht sind, entschwinden sie wieder, nicht ohne dem einen oder anderen etwas ins Ohr zu flüstern.“

• 24h week-end, 26.9.07, Corinne Jaquiéry : UNE VAGUE D’ÉMOTIONS VOCALES

« Trois femmes. Fascinantes comme un trio de planètes étincelant au firmament de nos imaginaires, proches comme des copines avec qui on pourrait parler de tout. Aussi différentes qu’unies dans leur recherche d’un son venu du fond des âges, venu du fond d’elles-même. A la fois étrange et familier, aquatique ou désertique, l’univers de Nørn attire comme un lieu artistique aux multiples possibles.»

• Journal du Jura Bernois, 8.3.07, Rose-Mary Voiblet : UN SAMEDI SOIR MAGIQUE

« Nørn, c’est énorme : un spectacle aussi beau que dans le ciel, un soir d’éclipse de lune. »

• Feuille d’avis de St Prex, 11.3.07 : CONCERT VOCAL

De la pure magie. Dès la première seconde, on est immergé dans une poésie totale, par les sons, étranges, prenants, envoûtants même, sans oublier l’aspect visuel, essentiel, sorte de chorégraphie pleine de tendresse et de sensualité. Telles des sirènes aux bras élégants, aux mains fluides, aux mouvements du corps ralentis par l’élément liquide, les trois femmes-Nornes nous ont « cloués » à nos sièges, fascinés comme Ulysse à son mât… »

•24 Heures, 8 nov 2006, C.Pa. : L’ENVOÛTANT DÉLUGE VOCAL DE TROIS ELFES AQUATIQUES

« Leur nouvelle création explore l’élément liquide dans tous ses états, du clapotis à l’inondation, entre cataclysme et régénération.(…) Tapant, frottant, caressant, griffant une ribambelle d’instruments plus « nørniens » les uns que les autres, le percussionniste Hervé de Pury libère les voix de la contrainte d’assurer une base rythmique. Plus encore que dans Fridj, les timbres des trois sirènes tressent alors avec finesse des atmosphères tour à tour grave, sensuelle ou espiègle. »

•La Liberté, 17 octobre 2006 : VERBI’ÂGE ET ROSE DES VENTS

« …(elles) entrelacent dans leur style propre les influences du chant grégorien et des cultures populaires arabe, gitane, voire celte ou africaine. Comédiennes aussi, elles investissent leur chant sauvage ou mutin de cris tribaux ou de vocalises suraigües. Naturelles, à la fois directes et suggestives, trolle et fée clochette, bourdon et luciole, elles chantent comme si elles avaient un secret précieux à dire. »

• La Liberté, 9 mai 2006, Joëlle Challandes : L’ENVOÛTEMENT SELON NØRN

« (…) Un bain iodé samedi soir au festival Altitudes. C’est le moment d’embarquer dans le nouvel univers ensorcelant du groupe : l’eau dans ses débordements. (…) Jamais vaincues par la tempête ou le vertige des hauteurs, elles reprennent de l’oxygène et poursuivent inlassablement leur chant. Gagné par leur emprise gestuelle et sonore, le spectateur a l’impression d’avancer sur les vagues de la vie avec elles. »

• La Région Nord vaudois, 2 mai 2006, Céline Overney : DE LA CHALEUR AU PAYS DU FROID

« Elles racontent des histoires. Intenses, souvent drôles, parfois violentes. Mais toujours comme des petits secrets. Elles nous révèlent d’étranges mystères dans leur langage sacré. »

• Thuner Tagblatt, 21 April 2006, Heinerika Eggermann : EIN ABEND OHNE GLANZ UND GLORIE

« Genial und daher einziger Höhepunkt des Abends bildete das Trio Vocal Nørn. Die drei stimmgewaltigen Frauen traten in phantasievollen Kostümen auf, die sie wie Schwäne erscheinen liessen. Exotisch auch ihre Fantasiesprache Nørnik, die ans Französische, Arabische und an Skandinavische Sprachen gleichermassen errinerte. »

• La Région, 20 avril 2006, C.P. : LA LANGUE ENVOÛTANTE DE NØRN

« Spectacle clin d’œil, ludique, tout en mouvement et subtilités vocales, Fridj constitue un univers en soi, mystérieux et captivant, parce que généreux, frais et plein de charisme. En cela, Fridj est, sans vraiment le vouloir, une véritable leçon de séduction et d’innocence à la fois, dans ce que l’âme humaine a de plus communicatif, d’émouvant et d’universel. »

• Presse-Hebdo du nord vaudois, 3 novembre 2005, E.Ba. : ENVOÛTANTES SONORITÉ S DU NORD

« Une expérience artistique qui laisse des traces. Forcément incompréhensible en tant que tel, le nørnik parvient pourtant, comme par magie, à emporter l’auditeur sur les chemins où les chanteuses l’invitent. Prouvant au passage que, pur la musique, les rythmes, l’harmonie et les sons comptent autant que les paroles. »

• Journal de Morges, 26 août 2005, J-Jacques Gallay : SPÉCIAL FESTIVAL DE LA CÔTE

« Osons le mot : génial ! Voilà un spectacle extra-ordinaire, au sens premier du terme, c’est-à-dire hors normes et original. (…) La musique est riche, harmoniquement complexe, les voix, chacune dans sa coloration propre, et en explorant toutes les sonorités possibles, s’interpénètrent et s’épaulent, sans jamais faillir. Et les mots coulent tout seuls. On parle en nørnik : (…) elles, elles rient et se comprennent ; vous, vous avez l’impression de happer un mot ici ou là. (…) Peu à peu, on ne cherche plus, on se laisse entraîner par l’émotion et la poésie de ces hymnes à connotations nordiques, comme dans un mystérieux voyage initiatique. »

• 24 Heures week-end, 28 juillet 2005, Corinne Jaquiéry : NØRN : L ‘ENVOÛTEMENT A CAPPELLA

« Jouant des mimiques aussi bien que de leurs voix, elles donnent une dimension théâtralisée et ludique à leurs étranges chants. (…) Séduits par ce concept original, de plus en plus de spectateurs se font prendre à leurs rets enchantés. »

• La Gruyère, 23 décembre 2004 : FRIDJ

« Une musique qui conduit hors du temps, à cheval sur le passé et l’avenir. (…) Autant dire que ce disque ne ressemble à aucun autre. »

• L’Impartial, 2 novembre 2004 : À RÉCHAUFFER UNE BANQUISE

« Elles étaient envoûtantes, émouvantes, inquiétantes (…) et, tout à coup, d’une drôlerie irrésistible. »

• La Presse du Nord-Vaudois, 5 décembre 2002 : FILER LE DESTIN DES HOMMES

« Révélation. (…) Si elles ne filent pas le destin des hommes hors scène, c’est bien sur le leur qu’elles sont désormais capables d’agir. »